mardi 13 janvier 2015

Playoffs NFL Division



Après les amuses bouche, plutôt insipides, de la semaine dernière, la NFL nous proposait les entrées. Celles des gros bras de la saison régulière. Et on peut dire qu’elles étaient assez copieuses. Prenez trois des meilleurs quarterbacks de la ligue, ajoutez y une défense parmi les plus dominante de l’histoire de ce jeu, saupoudrez d’un peu de jeunes loups aux dents longues et d’une pincée de polémique et vous obtenez un tour de division palpitant.





Les entrées :

Recettes du Samedi :


Prenez :
L’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur, quarterback de l’histoire des playoffs. 
Le meilleur quarterback à l’extérieur de l’histoire des playoffs. 
Une rivalité marquée qui sent bon la revanche. 
Une pincée de fourberie et de vice. 
Une course poursuite à faire pâlir de jalousie Steve McQueen dans Bullitt.



Mélangez le tout et vous obtenez l’un des meilleurs matchs de playoffs de ces dernières années.
Le ton est donné dès le premier drive. Joe Flacco (28/45, 292 yards, 4 touchdowns, 2 interceptions), après avoir réussi ses quatre premières passes, sert Kamar Aiken pour un touchdown de 19 yards. Sur le deuxième drive des Ravens, Flacco, toujours aussi parfait, trouve Steve Smith, qui prend le meilleur sur Darrelle Revis dans la end zone. Pris à la gorge, les Patriots s’en remettent à Tom Brady (33/50, 367 yards, 3 TDs, 1 int + 1 TD de 4 yards à la course) et Rob Gronkowski (7 réceptions, 108 yards, 1 touchdown), et reviennent au  score avec une course de 4yds de leur QB vedette dans un premier temps   et un touchdown de 15 yards de Danny Amendola (5 réceptions, 81 yards, 2 touchdowns). Alors que la mouche semble avoir changé d’âne et que le momentum est du coté des locaux, Daryl Smith déploie ses ailes et intercepte Brady juste avant la mi-temps. Il reste cependant suffisamment de temps pour qu’Owen Daniels, sur une passe de 11 yards, redonne une possession d’avance aux siens à la pause (14-21). Conscients d’avoir frôlé la correctionnelle, Baltimore repart tambour battant. Après avoir stoppé l’attaque de New England, Joe Flacco trouve Torrey Smith (3 réceptions, 62 yards) pour un gain de 35 yards sur une 4ème tentative. Sur le jeu suivant, une screen pass envoie Justin Forsett (24 courses, 129 yards + 2 réceptions, 17 yards, 1 touchdown) dans la end zone pour un touchdown de 16 yards. Les Ravens reprennent 14 points d’avances et, chat échaudé craignant l’eau froide, se pensent certainement à l’abri. Ils auraient dû se remémorer ce que disait Joe Paterno. « A la minute où tu crois que tu t'en es sorti, la catastrophe pointe son nez. » De nouveau à la traîne, les Patriots abandonnent complètement le jeu de course. Un peu de vice et quelques passes plus tard, le « Gronk » réceptionne une passe de 5yds dans la end zone. Après un nouveau stop défensif. New England récupère le ballon, et sort un énorme trick play . Le cochon est dans le maïs pour les Ravens et, malgré un field goal en début de 4ème quart, cela ne va pas s’arranger. Brandon LaFell, après un drive de 74yds, donne pour la 1ère fois l’avantage aux locaux et Duron Harmon intercepte Flacco dans la end zone. La cabanne est tombée sur le chien et le chien est mort, même si les Ravens auront encore une occasion d’envoyer une Hail Mary, qui ne donnera rien. Avec cette victoire, les New England Patriots vont jouer pour la quatrième année d’affilée l’AFC Championship Game et, avantage non négligeable, ils le disputeront à la maison.

Prenez :
Deux équipes au jeu similaire. 
Donnez à l’une la meilleure défense de la ligue. 
Enlevez les receveurs à l’autre en prenant bien soins d’en laisser un (choisir le moins mauvais). 
Faire jouer dans le chaudron du CenturyLink Field.
La recette est beaucoup moins aérienne mais le résultat ne manque pas de saveur.


Dès le début, le ton est donné par les défenses. Les trois premières séries du match se soldent par un 3-and-out. Sur la quatrième, Cam Newton (23/36, 246 yards, 2 TDs, 2 int) est intercepté par Richard Sherman. Après un nouveau stop de Carolina, les Seahawks forcent un fumble du quarterback des Panthers à 28 yards de la end zone. Russell Wilson (15/22, 268 yards, 3 TDs) en profite pour trouver Doug Baldwin (3 rec, 38 yards, 1 TD). La réplique des Panthers ne se fait pas attendre. Kelvin Benjamin (7 rec, 75 yards, 2 TDs) concluant un long drive. Dès la série suivante, Wilson trouve Jermaine Kearse (3 rec, 129 yards, 1 TD), qui file sur 63 yards pour un nouveau touchdown. Un field goal de Graham Gano plus tard, les deux équipes rejoignent les vestiaires sur le score de 14-10 pour les locaux. Le 3ème quart, dominé par les défenses, n’est qu’une succession de punt. Les Seahawks devront attendre le début de la 4ème période pour aggraver le score sur un field goal. Alors que l’ennui commence à se faire sentir, Seattle décide d’emballer le match. Russell Wilson envoie Luke Wilson au touchdown et Kam Chancellor passe devant le receveur resté planté comme un poteau pour intercepter Newton. Il remonte 90 yards dans l’autre sens pour le touchdown du K.O (31-10). Le lanceur des Panthers ne se démonte pas, et envoi Kelvin Benjamin au touchdown. Mais il est trop tard. Il reste 2mn41. L’onside kick est recouvert par Seattle, qui gagne deux first downs avant de poser le genou au sol. Les piafs des mers se qualifient pour leur 2ème finale NFC consécutive. Russell Wilson et son escouade ont fait le boulot, même s’il faudra sûrement être un peu plus impressionnant dans les prochains matches. Même si avec une telle défense, tout est possible.

Recettes du dimanche :


Prenez :
La meilleure équipe à domicile. 
La meilleure équipe à l’extérieur. 
Deux lignes offensives énormes. 
Un quarterback sur une jambe. 
Une règle à la con appliquée à la lettre.
Vous obtenez un match serré et spectaculaire qui se termine en eau de boudin.


Dans le sillage d’un Eddie Lacy (19 courses, 101 yards) intenable, les Packers remontent le terrain à toute vitesse sur leur première possession. À 4 yards de la end zone, Aaron Rodgers (24/35, 317 yards, 3 touchdowns et un fumble), voit les portes s’entrouvrir et lance une passe sous les poteaux en direction d’Andrew Quarless. Le match est lancé. Refroidis par un fumble consécutif à un sack de Julius Pepper lors du drive d’ouverture, Tony Romo (15/19, 191 yards et 2 touchdowns) et les cowboys s’appuient alors sur le jeu au sol pour avancer lentement mais surement. Arrivé dans la red zone, Tyler Clutts conclu le travail en réceptionnant une passe de son QB. Sur le drive suivant, Jeremy Mincey recouvre un fumble de Rodgers. Les Cowboys qui n’en demandaient pas tant en profitent pour prendre l’avantage par Terrance Williams après une réception de 38yds. Un peu sonné, avec un Aaron Rodgers sur une jambe, les Packers s’en remettent alors, juste avant la pause, à la botte de Mason Crosby pour revenir au score. Au retour des vestiaires, Rodgers et compagnie patine toujours autant. C’est le moment que la défense choisit pour les réveiller. Lancé à toute vitesse dans un trou béant qui le mène tout droit vers la endzone, DeMarco Murray (25 courses, 123 yards, un fumble et un touchdown) est attrapé in extremis par Julius Peppers, qui parvient à frapper le ballon et le faire sauter des mains du coureur. Ayant recouvert le ballon, les Packers se relancent à l’assaut. Malheureusement pour eux, une pénalité stupide viendra ruiner tout espoir de touchdown et ils devront se contenter d’un nouveau field goal. Les Cowboys répondent du tac au tac et Murrey fini sa course, et le drive, dans la end zone des Packers. 21-13 pour la meilleure équipe à l’extérieur de la saison. Loin de leur avoir mis la tête dans le sac, ce touchdown semble au contraire avoir revigoré les joueurs du Wisconsin. La ligne offensive offre plus de temps à Rodgers (sur certaine actions il aurait pu lire tout Tolkien avant de lancer) et la sanction ne tarde pas à arriver.  Davante Adams (7 réceptions, 117 yards et un touchdown) attrape une passe dans le milieu du terrain, grille la politesse à J.J. Wilcox, et fini sa course dans la end zone 46yds plus loin. Sur leur lancée, les Packers obligent les Cowboys au punt. Après un drive tout en maîtrise, Rodgers trouve Rodgers dans le trafic pour enfin redonner l’avantage aux locaux. À 5 minutes de la fin, piqués au vif, dallas reprend la main. Après une remontée du terrain prometteuse, les hommes de Jason Garrett sont stoppés par les Packers. Sur une quatrième tentative et 2 yards, le coach texan décide de tenter le tout pour le tout. Les Cowboys vont lancer le cuir. Le quarterback s’exécute et lance une longue passe en direction de Dez Bryant sur le bord du terrain. Le receveur s’élève dans le ciel et attrape le ballon avant d’échouer à un yard de la ligne. Mike McCarthy jette son mouchoir rouge. Les images semblent montrer que Bryant a bien maintenu la possession du ballon.  Les arbitres en décident pourtant autrement, appliquant impitoyablement la controversée jurisprudence « Calvin Johnson ». Le match est plié. La polémique ouverte. Dans un match serré jusqu’au bout, ce sont les Packers qui l’emportent. C’est mérité, mais encore une fois, la polémique suit les Cowboys.

Prenez :
Un shériff, futur all of fame, blessé et sur le déclin. 
Un jeune loup aux dents longues. 
Une équipe qui déjoue depuis quelques semaines. 
Une équipe qui fait déjouer les autres.
Alléchant comme une pièce de Corneille, si c’est mal préparé ce mélange ne donne qu’un gloubiboulga insipide.


«Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?  (...) » 
Les Broncos avaient pourtant commencé la rencontre sur de bons rails. Après un bloc en défense, une passe de Peyton Manning (26/46, 211 yards, 1TD, 1 fumble) pour Deymarius Thomas (5rec, 59 yards, 1TD) et le touchdown venait conclure un drive de 68yds plein d’assurance. Cependant, après un échange de punts, les Broncos craquent en trois drives. D’abord les Colts reviennent au score (7-7) sur un drive rondement mené par Andrew Luck (27/43, 265 yards, 2TD, 2INT) et conclue dans la end zone par une course de 6 yards de Daniel Herron (23 courses, 63 yards ; 8rec, 32 yards). Sur le drive suivant, Manning se fait surprendre par la vitesse de Jonathan Newsome qui provoque le fumble et qui voit un de ses partenaires la récupérer.
Les Colts bonifient alors ce turnover lorsque quelques jeux après Luck  trouve Dwayne Allen (4rec, 30 yards, 1TD) pour un touchdown de 3 yards. La mi-temps se conclue sur un field goal des Broncos qui n’arrivent plus à prendre la défense des Colts en défaut.  Le second acte voit les visiteurs agrandir l’écart. Sur leur 1er drive, les Colts réussissent une énorme conversion sur 3&16 qui permet à Luck de garder le drive en vie et de le conclure avec une passe de 15 yards pour Hakeem Nicks dans la end zone (10-21).  Après un échange de field goal, le match se terminera sur un Manning à nouveau à terre, sans aucun doute une image qui symbolise ce match. Le vieux shérif a peut-être disputé là son dernier duel. Mais que la NFL se rassure, le nouveau shérif est peut être déjà dans la place. Andrew Luck est devenu le premier joueur de l’histoire à lancer plus de 250 yards sur ses 5 premiers matchs de playoffs et a dépassé Kurt Warner pour le plus grand nombre de yards accumulés à la passe après 5 matchs.

Le championnat des pronostiqueurs
L’évènement de la semaine est l’arrivée de Mini-Moi dans la compétition. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a fait une entrée fracassante et remarquée dans le championnat. Il est en effet le seul à avoir réalisé le grand chelem. Le trésorier et le secrétaire ont eux trois bons résultats. Quand à Sofy et  « normal », ils sont un peu à la ramasse avec seulement deux bons résultats. Donc, si on prend en compte le théorème de Sémoâkidessyde (qui dans sa démonstration infirme le théorème d’arrighi sur les étoiles cachées dans la pente artisanales)  ainsi que le théorème de G’vétmaitrelépoingsurléhi qui dans sa démonstration met d’accord tout ceux qui ne le sont pas, en prenant en compte l’âge du capitaine qui est inversement proportionnel à la largeur de la profondeur de la calotte glacière au Sahara, le classement est le suivant :
  1. Mini-Moi avec 400 points
  2. Tarswelder : 242 
  3. Gin Tonic : 241 
  4. Aloïs : 232 
  5. Sofy : 161




29 commentaires:

Tarswelder a dit…

J'ai pas vu les pronos de mini-moi. Encore un jaloux qui n'a pas lu "1924" ?

Aloïs 06 a dit…

Comme quoi tu ne lis pas tout !!! Tu n'avais qu'à lire le 1er com à l'article de la semaine passée, celui de Sofy :
"...Par contre, notre fils a fait ses prons, au choix de ses casques préférés. Pour lui ça sera : Ravens, Panthers, Broncos et Cowboys !!! Qui sait !!! ..."

Tarswelder a dit…

Il est comme son père, il aime bien les perdants ! Les losers ! Offre-lui "1924" en français pour qu'il comprenne comment on devient un gagnant !

Gin Tonic a dit…

Mini-Moi boit trop de VUF en lisant en sens inversé !

Sinon, dire que j'ai beaucoup hésité pour les Colts...

Gin Tonic a dit…

en lisant "1924" bien sur...

Sofy Chesneau a dit…

Mon fils n'est pas un loser.
Par contre, j'en conclue en lisant le 1er com de "normal", qu'hormis le paragraphe sur le championnat des pronostiqueurs, c tout ce qu'il doit lire, avec "1924", et que les résumés des matches ne sont pas lus. Alors, la semaine prochaine, pas la peine de se casser le c.., chéri, ne fais que le classement !!!

Tarswelder a dit…

Sofy.

Il faut savoir que j'ai aussi vu les matchs. Que les Cowboys se sont faits avoir par l'arbitrage sur l'action de Dez Bryant (moi fan des Packers, j'aurai validé la réception).

Que notre mission est universelle ! Il s'agit d'enseigner aux bararustes le génie du football américain, quand d'autres s'escriment à démontrer que l'Uruguay a gagné les Jeux Olympiques en football en 1924 (malgré le complot brésilo-anglo-français qui cherche à effacer le résultat).

Gin Tonic a dit…

Ca sera Seahawks et Patriots (mais pas complètement convaincu car une nouvelle perf des Colts ne m'étonnerait pas plus que ça).

Tarswelder a dit…

Seahawks et Patriots aussi mais à contre-coeur.

J'ai vraiment du mal à voir comment les Packers peuvent gagner contre Seattle. Quant aux Colts, ils ont pris des dégelées depuis que Luck est le QB de l'équipe.

Gin Tonic a dit…

C'est pour ça que je mise sur les Patriots. Mais bon....

Tarswelder a dit…

Si les Packers gagnent à Seattle, je les donne gagnants au Super Bol.

Par contre, dans tous les autres cas, ce sont les Seahawks !

Sofy Chesneau a dit…

Packers & Patriots

Sofy Chesneau a dit…

Mini Aloïs veut jouer aussi ! Comme la semaine passée, il a choisi selon les écussons. Ça sera donc le "faucon" et le "drapeau" !!!!

Aloïs 06 a dit…

Pas envie de revoir les piafs des mers au SB, mais je vois pas comment les Packers pourraient gagner ce soir. Quoique, je me dis que si la défense arrive à contenir Lynch, c'est faisable. Mais je n'y crois pas trop.Pour ce qui est de la rencontre entre les Pats et les Colts, je sais pas trop. Les Colts sont une équipe qui fait pas mal déjouer l'adversaire. Un peu comme les équipe italiennes à une époque au foot. On pense qu'il y a la place pour passer, mais à l'arrivée, ce sont eux qui s'imposent sans trop trembler. Mais en face c'est quand même Bill Belichick et Tom Brady.
La raison voudrait que je joue Seahawks et Patriots, donc je vais jouer ce que me dicte ma raison tout en espérant me planter pour la finale de la NFC.

Gin Tonic a dit…

Bon, on reprend nos bonnes vieilles habitudes à l'extérieur !

Tarswelder a dit…

Franchement, si Rodgers était en pleine santé et que la défense des Packers était bonne contre la course, je tenterai une petite pièce sur Green Bay. A mon regret je n'y crois pas.

Sinon, l'USAP reprend des habitudes qu'on est en train de perdre en Patop 14. Perdre systématiquement à l'extérieur.

Aloïs 06 a dit…

L'USAP copie sur La Rochelle ?
Sinon j'ai eu le même résonnement pour les Packers et j'avoue j'ai vraiment hésité. J'ai misé Seahawks mais j'ai le sentiment que les têtes de fromage vont faire quelque chose de grand.

Tarswelder a dit…

Eddy Lacy aura un rôle à jouer. Il faut user la défense de Seattle. Lorsque les Seahawks ont perdu, ils ont été largement dominés en temps de possession de balle.

Aloïs 06 a dit…

Si les Packers continuent de gâcher leurs occasions comme ça, ils vont finir par le regretter.

Tarswelder a dit…

Hallucinante défense des Packers qui va détruire Russell Wilson si ça continue !

Aloïs 06 a dit…

Wilson n y est clairement pas. Heureusement pour lui que sa défense tient le choc, sinon le match serait déjà plié.

Tarswelder a dit…

Comme tu dis. Mais j'ai du mal à voir Seattle remonter 16 points comme ça. Quoique... l'attaque des Packers n'est pas dans un grand jour mais contre quelle défense !

Aloïs 06 a dit…

C'est pas encore gagné, mais si la défense reste à ce niveau, ça va être dur pour les emplumés

Tarswelder a dit…

Il faut marquer un coup et bouffer le chronomètre.

Aloïs 06 a dit…

La mouche a changé d'âne !

Aloïs 06 a dit…

C'est une défense qui a fait la différence, mais pas celle que l'on croyait.

Tarswelder a dit…

L'onside kick repris. C'est pas possible de faire un match aussi nul et d'être en position de gagner !

Sofy Chesneau a dit…

J'vais pleurer ;(
La seule des mousquetaires à miser sur eux, et voilà comme la semaine dernière, à un poil de c.. de la fin du match... Snifff

Aloïs 06 a dit…

La Défense des Packers s'est fait dessus dans les dernières minutes du match. Incroyable de perdre un match comme ça. Ça va leur faire très mal je pense.